Demain l’Assomption

Madame,

Sagesse, prudence nous impose d’attendre d’avoir réunis toutes les pièces avant de parler.

Si, je me rend au commissariat, pour dire : je ne comprends pas pourquoi on me traitre comme ça, pourquoi on dit ça, pourquoi on écrit ça… très vite, je ne peux plus répondre aux questions car , je sais pas…si, je m’aventure, je peux très vite tomber dans la médisance. Et, par manque d’éléments déterminants ou de certitudes, notre mental nous amène facilement à prendre des vessies pour des lanternes ou bien, comme il est dit dans l’enseignement bouddhique, à prendre un bout de bois mort, pour un serpent . Je serais d’autant plus impardonnable, que je le sais. Si, apprendre est primordial, mettre en pratique, ce qu’on nous enseigne, l’est tout autant.

Les choses sont en train de changer, même si c’est laborieux, que j’ai une sensation d’enlisement, ça avance.

Plus, j’obtiens d’informations, d’éléments et plus je pense que « vous ne risquez rien » pour la bonne et simple raison que vous n’aviez pas, de même que moi et maman (et papa , à partir d’un moment) la claire et nette vision !

Cette amélioration de la vision ne peut que, diminuer et pour finir anéantir, toutes suspicions. Suspicions qui sont de même, dues, à l’impossibilité de savoir ce qui se trame, en temps réel.

Mes amis pratiquants, tout comme mon généraliste qui est aussi , de part son cursus, psychothérapeute/comportementaliste mais préfère un statut de généraliste, l’a fait, lorsque je lui ais présenté le certificat rédigé par un médecin qui déclare que j’ais des troubles de la personnalité, et a qui cela a déclenché, un fou rire, alors que moi, j’étais en larmes, dés lors qu’ils m’ont tous vus en grande souffrance, toutes ces personnes, en qui j’ai confiance, dont je connais la probité, la recherche et les compétences, m’ont dit : Parle lui ! Parle leur! selon mes amis pratiquants, je dois le faire, à cœur ouvert, avec le cœur.

Certes, mon cœur une fois ouvert a laissé échappé de la colère, colère suscité par l’incompréhension, la sidération face à ce qui se passer, comme face à ce qui s’était passé….Pour moi, ce qui se passe est ENORME et ce qui s’est passé GRAVE. Et, ce qui va se passer, étrange, car je vais me montrer incapable de défendre ma famille…

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Je fais un petit crochet sur l’actualité, car pour la 1ere fois, le Vatican rappelle que la paix, le pardon, la réconciliation et le dialogue sont nécessaires, ce sur quoi tout le monde est d’accord, mais en l’absence, il vient de donner son feu vert a des frappes militaires.

De son coté, le saint père, en vue de la Défense des victimes et non pas l’Attaque de ces ennemis bien réels, que sont les djihadistes en Irak , a dit : «La situation dramatique des chrétiens, des yazidis et d’autres communautés religieuses et ethniques numériquement minoritaires en Irak exige une prise de position claire et courageuse de la part des responsables religieux, surtout musulmans, des personnes engagées dans le dialogue interreligieux et de toutes les personnes de bonne volonté. Tous doivent être unanimes dans la condamnation sans aucune ambiguïté de ces crimes et dénoncer l’invocation de la religion pour les justifier».

Le 16 novembre 2013 ( 16 novembre = anniversaire de maman) dans son obélie, le pape Francois a dit :

« Dieu est faible face à la prière de son peuple. Donc la prière est la vraie force de l’homme: il ne doit jamais se lasser de frapper à la porte du cœur de Dieu, de demander de l’aide parce quand il est appelé à défendre son peuple, Dieu est implacable ». Cette obélie comme tout ce que dit, le papa François se doit d’etre lu ou/et relu. Ici, il tient à souligner que le Seigneur écoute ses filles et ses fils :

« Dieu fait, fera, justice, à ses élus, qui crient jour et nuit vers Lui. Ainsi a-t-il fait : quand il appelle Moïse et lui dit : j’ai entendu les pleurs et les plaintes de mon peuple. Le Seigneur écoute » (cf. Lc 18, 1-8). » «Quand le Seigneur prend la défense de son peuple, il est ainsi : c’est un guerrier implacable et il sauve son peuple. Il sauve, il renouvelle tout : toute la création fut modelée à neuf, dans sa propre nature comme auparavant » Et, il se questionne, il nous demande : « Mais si cela est la force de Dieu, quelle est la force de l’homme ? C’est celle dont a témoigné la veuve dont parle l’Évangile » a-t-il expliqué « celle qui frappe en continuation à la porte du juge ». « Frapper, demander, se plaindre de tant de problèmes, tant de douleurs, et demander au Seigneur la libération de ces douleurs, de ces péchés, de ces problèmes. Telle est la force de l’homme, la prière » . « même la prière de l’homme humble » a-t-il précisé « parce que s’il y avait une faiblesse en Dieu » a-t-il encore expliqué « celle-ci se manifeste justement vis-à-vis de la prière de son peuple. Le Seigneur est faible uniquement en cela » il entend et devant tant de douleur, il viendra à la manière d’un guerrier implacable.

Approfondissons la question de cette possible intervention armée :

1/ pour bien comprendre la décision du Vatican

2/ parce que ce qui est dit par lui et le saint pere, est de même, approuvé par d’autres religions. Cette sagesse s’appuie sur des principes qui sont universels et se base sur des lois qui régissent l’ensemble de l’univers, sur des lois cosmiques, traduites sous tel ou tel prisme, et ici le prisme de la religion catholique.

3/ parce que, derrière le mot peuple, on parle d’individus victimes et d’agresseurs

Le Vatican dit : Il faut qu’il existe, ce qu’on appelle, traditionnellement, une “juste cause”. Les textes récents du magistère n’en mentionnent que 3 :.

1)la “légitime défense” contre une agression armée. “On ne saurait dénier aux gouvernements, une fois épuisées toutes les possibilités de règlement pacifique, le droit de légitime défense… Mais faire la guerre pour la juste défense des peuples est une chose, vouloir imposer son empire à d’autres nations en est une autre” (Vatican II, Gaudium et spes, 79, 4).

( remplaçons le mot peuple par celui de victime et d’agresseur, chaque fois que cela est possible )

2) l’intervention pour secourir un peuple agressé. Le cas est évoqué par Jean Paul II en ces termes : “Quand les populations civiles risquent de succomber sous les coups d’un injuste agresseur et que les efforts de la politique et les instruments de défense non violente n’ont eu aucun résultat, il est légitime, et c’est même un devoir, de recourir à des initiatives concrètes pour désarmer l’agresseur” (Message pour le 1 janvier 2000, Doc. Cath. 2/2/00).

3) le cas de la révolte armée d’un peuple opprimé par “une tyrannie évidente et prolongée qui porterait gravement atteinte aux droits fondamentaux de la personne et nuirait dangereusement au bien commun du pays” (Paul VI, Populorum progressio, 31). Cette hypothèse n’est évoquée qu’en incise, dans une phrase prônant la résistance aux oppressions par des moyens autres que militaires. (Mais, lorsqu’ ils ont été employés sans succès ? on se demande si, il ne vaut pas mieux insister encore ? Comme le préconise le pape Francois dans son obélie du 16 novembre 2013 !? )

Avec ça, il y a la notion : d’Ultime recours

Aucune violence, même défensive, n’est légitime si elle ne constitue pas un “ultime recours”. Notion essentielle, mais d’interprétation difficile : pour affirmer que d’autres moyens que militaires seraient inefficaces, il faut laisser du temps. Mais l’agresseur peut en profiter, par exemple en faisant durer des négociations à la seule fin de gagner du temps pour créer un “fait accompli”.

La Proportionnalité :

Le recours aux armes ne se légitime, même pour une cause juste, même en “ultime recours”, que si l’on a toutes les raisons de penser qu’il ne provoquera pas des destructions d’une ampleur telle que le remède apparaîtra pire que le mal. Il s’agit en somme, selon une “éthique de responsabilité” bien comprise, de prendre en considération toutes les conséquences de la décision que l’on prend, et pas seulement à court terme (nombreuses victimes, destructions), mais aussi à moyen et long termes (conséquences sur les relations entre peuples, germes de violences futures, désirs de vengeance, etc.).

Pie XII déclarait en 1953 : “Lorsque les dommages entraînés par la guerre ne sont pas comparables à ceux de l’”injustice tolérée”, on peut avoir l’obligation de “subir l’injustice” (Documentation catholique, 1953, col 1413). Quatre jours avant le début de la guerre de 1991, Jean-Paul II soulignait, devant les ambassadeurs accrédités auprès du Saint-Siège qu’une guerre serait “particulièrement meurtrière, sans compter les conséquences écologiques, politiques, économiques et stratégiques” ; et il rappelait que “le recours à la force pour une cause juste n’est admissible que si celui-ci est proportionnel au résultat que l’on veut obtenir et en soupesant bien les conséquences de l’action militaire”.

Espérance de succès:

Simple conséquence du principe précédent : nul recours aux armes n’est éthiquement acceptable s’il n’existe pas de probabilité raisonnable de succès. On ne ferait alors qu’ajouter les destructions de la guerre à celles de la situation présente.

Autorité légitime:

Le recours aux armes ne peut être décidé que par “l’autorité légitime”, celle qui a la charge du “bien commun”. De qui peut-on dire aujourd’hui qu’il est en charge du bien commun international ? On pense évidemment à l’ONU, dont c’est le rôle. Mais si l’ONU est indifférente ou paralysée ( si l’autorité légitime est indifférente ou bien paralysée ???????? faut –il se resigner ) , faut-il se résigner à laisser se poursuivre un génocide ou une purification ethnique ? D’un autre côté, s’affranchir trop aisément de l’aval de l’ONU, c’est laisser revenir le danger de “guerres privées”, entreprises par les seuls pays qui en ont les moyens, non pas au nom du “bien commun” de l’humanité, mais de leurs visées propres.

Intention droite:

Il est immoral de chercher à atteindre par les armes, sous couvert de “juste cause” à défendre, des objectifs différents que ceux que l’on prétend poursuivre. C’est ce qu’on appelle l’exigence d’ “intention droite”.

Immunité des non-combattants :

Un autre aspect de cet enseignement concerne non plus les conditions qui doivent être toutes réunies pour décider de recourir aux armes (Jus ad bellum : droit à la guerre), mais les limitations à respecter dans la conduite même des opérations militaires (Jus in bello : droit dans la guerre).

Il s’agit essentiellement du devoir de ne pas s’en prendre délibérément aux non-combattants. ( = ne pas se servir d’’eux) Ce “principe de discrimination” (entendre : entre combattants et non-combattants), se fonde sur la nécessité de ne faire que les exceptions strictement nécessaires au devoir de respecter toute vie humaine. Essentielle dans la tradition chrétienne comme dans le droit moderne de la guerre (notamment les Conventions de Genève de 1949) et dans les divers règlements intérieurs des armées, l’interdiction de s’en prendre délibérément aux non-combattants fonde la condamnation éthique du terrorisme (qui prend pour cible des passants dans la rue, les consommateurs dans un café, les passagers d’un avion) et celle de toute stratégie de destruction massive, notamment la stratégie dite “anti-cités”.

Comme le déclare solennellement le Concile Vatican II, “tout acte de guerre qui tend indistinctement à la destruction de villes entières ou de vastes régions avec leurs habitants est un crime contre Dieu et contre l’homme lui-même, qui doit être condamné fermement et sans hésitation” (Gaudium et Spes, 80).

Tout comme le déclarera n’importe quel pratiquant sur Terre, religieux ou laïques tout aussi solennellement. Et par delà, tout Concile, tout sceau de plomb qui scellerait tous documents importants, et autres, conciliabule où présiderait de façon ordinaire des sentiments de malveillance ou d’hostilité, quoi qu’il en soit, quoi qu’il arrive : « Tout acte qui tend indistinctement à la destruction des membres d’une famille, de leur enfant et petit enfant est un crime contre la vie et contre soi même ! » Nous sommes tous d’accord pour dire cela.

Ne vous y trompez pas, si je cite le pape Francois, bien que je ne sois pas catholique, que je n’aille pas à l’église ou au temple, je suis pratiquante. Je prie seule et avec d’autres. Et puis, je m’intéresse depuis un moment, aux maitres spirituels comme à tous autres esprit lumineux. Avec ça, m’intéresser au discours de votre chef spirituel, c’est aussi, essayer de vous comprendre, de mieux vous connaitre car c’est le seul moyen que vous offrez. Sans quoi, je ne sais rien de vous, on ne trouve rien sur vous, si ce n’est une boite postale, alors, c’est sur la base de vos croyances que je peux en connaitre un peu plus, au moins, sur votre fonctionnement. A travers la mesure mise en place, un tuteur rentre dans un cercle familial, il est normal qu’en tant qu’enfant de l’intéressée, on puisse voir et savoir si ça va bien se passer entre l’intéressée et celle, qui va, maintenant s’en occuper. Je vais vous raconté quelque chose qui est, malheureusement, arrivée à la fille et à un son père sous tutelle. Une tutrice catholique, pratiquant à l’extrême, se retrouve à s’occuper de son père de confession juive, non pratiquant et veuf, qui lui se trouve tout comme maman, éloigné de son enfant. Cette tutrice en conflit avec la fille a fait enterrer le père sous un rituel catholique. Je reste, dans le cadre de cette histoire, sur un plan éthique mais cependant, une trop grande différence d’appartenance et avec ça, l’absence de dialogues peuvent engendrer, à d’autres niveaux, des problématiques, moins en lien avec l’éthique, d’ordres plus pratiques.

Vous êtes intelligente, vous êtes pratiquante, vous ne pouvez que comprendre ce que je mets en évidence, car vous êtes dans une voie de perfectionnement, sur la voie ! tout simplement.

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Dans la vie, y a toujours des paroles qui nous frappent assez, pour qu’on les garde en permanence, à l’esprit. Maman m’a transmis des tas de choses à travers des dictons, des proverbes, par exemple, je pense que tout bébé déjà, elle devait me murmurer à l’oreille « Gentil n’a qu’un œil » et vous verriez, si j’en venais à devoir raconter mon histoire pour raconter NOTRE histoire, vous verriez que cela m’a marqué et que cela m’a même trompé. Ca reste le seul aspect rigolo d’une autre histoire qui a eu sur ma vie des conséquences négatives, mais revenons à celle qui nous concerne.

Madame,

Voyez bien que lorsque je pose des questions à mon frère Alain, n’y répond pas et finit par me dire que vous étiez au courant… ??…ce que j’aimerai bien savoir c’est « au courant de quoi » ?

Le seul moyen que j’ai de le savoir est de passer en revue les documents, mais pour l’instant, tout continue à ne pas se passer normalement.

Quoi qu’il en soit…il compte assurément se servir de vous à nouveau. Aussi, il n’y a rien d’étrange à ce que je vous demande à mon tour, de bien vouloir raconter, ce dont vous avez été témoin.

Je ne viens pas vous demander, de dire que mon frère est fou, qu’il est méchant, qu’il a fait boire maman. En aucun cas, et jamais, je ne vous ais demander ça. Je vous demande juste, de faire en sorte d’être dans une attitude juste et équitable, et de continuer, ce que vous avez commencer = protéger ma maman, mais cette fois , avec moi.

Que tout ça, soit bien délicat, je le comprends. Que le fait de ne rien risquer vous-même puisse vous peser, si jamais il existait des raisons à toutes ces cachoteries, ça peut aussi se comprendre. Voyez que je mets des gants et ne laisse pas aller mon imagination, je cherche avant tout à tout reconstituer.

Sur la question du prix de la vérité, car c’est bien de cela qu’il s’agit, cela m’a aussi torturée. On nous recommande, à nous pratiquants, quelque soit l’origine culturelle des cultes ou enseignements que l’on suit, de ne pas faire de mal à autrui. Dans la religion chrétienne, on dit même, de tendre l’autre joue. Aujourd’hui , que mes parents sont morts, doit -on se battre pour la vérité ? Quitte à se mettre en danger, quitte à bouleverser des vies ou une famille ?

Je ne sais pas, je le saurai lorsque j’en saurais d’avantage et, j’ai pas la sensation de décider mais plutôt de subir.

J’ai commis de multiples erreurs, cela a eu des conséquences sur mon père, ma mere , mon fils et moi-même. Exemple, je n’ai pas réalisé l’erreur que s’était que de laisser des gens médirent sur vous. C’est comme leur paver la route ! Mais, pire encore, cela a des répercutions sur vous…quand je dis que j’ai bien failli mourir, c’est vrai. On va s’attaquer à ma famille, ça se passe alors que je suis en deuil, on va me traiter de folle, le tout représente quelque chose de grave. Je dois impérativement, rétablir la vérité : Je ne suis pas méchante, ni folle, ni rien de ce qui a été ne dit sur moi. Je n’ai toujours pas compris pourquoi, mes adversaires n’ont pas eu l’idée de regarder ailleurs, si s’était pas moi…c’était forcement, un autre ?

Ce qui n’’était pas prévue c’est qu’alors que nous allions en Cassation, le décès de maman surviendrait.

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En tant que pratiquantes, on nous apprend que si , l’occasion survient, nous devons aider la veuve et l’orphelin. Je vais compléter en disant, si l’occasion se présente, nous devons venir en protection des morts et en aide aux orphelins.

Je vois bien que vous n’avez pas peur pour vous-même, ni pour l’équipe, et, il ne faut pas non plus avoir peur pour mon frère A, il n’est, ni isolé, ni seul, il fait même partie des retraités plutôt favorisés. Il fait partie d’une catégorie sociale supérieure à la notre, est intelligent, prudent, prévoyant bref, il n’est en RIEN, dépourvu. Il sait attaquer, il sait se défendre et en a les moyens.

J’aimerai que vous me disiez pourquoi, lui qui compile des archives, donc qui est tout a fait conscient de l’importance des archives et ici, il s’agit de celles de ma famille, il ne souhaite pas que j’y accède ou bien fait des mystères ?

Il n’est pas gériatre, généraliste, infirmier ! C’est plus facile pour moi, de noter ce qu’il n’est pas, que de dire ce qu’il est, à l’exception de ce qui se voit et que je viens de vous rappeler. Il est trop fermé, discret, a un gout prononcé du secret. J’ai oublié un truc important, il est aussi l’employeur de l’equipe médicale.

N’ayez pas peur , regarder bien et voyez vous-même que les seuls, qui risquaient , risquent quelque chose, c’est Nous ! Mon fils ! mon père ! ma mère ! leur fille . C’est ma famille. Pareillement bien que différemment, bien évidement, morts et survivants se doivent d’être protégés

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je voudrais vous montrer aussi que, si, si pour n’importe quelle raison, j’abandonnais mon fils, si aveuglée par les préjugés, les fausses idées je livrais mon enfant au service public ou à des seuls tiers, ça serait dangereux. Vous avez vu et su, ce qui est arrivée à Sabine Bonnaire, sœur de la comédienne de « Sans Toit Ni Loi » Sandrine Bonnaire ? Il arriverait la même chose à mon fils . En verité, personne, aucune équipe même la plus qualifiée, la plus compétente du monde ne peut remplacer, une mère, une fille, une sœur. Tout le monde doit rester à sa place, et faire sa part.

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je dois vous dire aussi que, Je ne signerai rien à l’aveugle. Inutile d’y aller de menaces, j’ai montré dans le passé que pour moi, la Lumière, ma famille, la Lumière sur ma famille était sans comparaison possible, plus importante que tout.

Vous avez entendu et lu, ce qu’on m’a mis sur le dos ! je suis sensée être le mal incarné, de quoi vous faire mourir mais aussi vous conduire en prison, mais pourquoi donc ? Qu’est ce qui justifie la violence qui s’est exercée ?

Vous n’avez pas jusque là, répondu pas à mes courriers.

De mon coté, je me dois d’Ouvrir, là où c’est Fermé ! De supprimer les huis clos car notre histoire a montré que cela représente un danger, à cause de cela, au moins par 3 fois, ma lignée a été frappée.

Regardons un tantinet dans le passé, face à quelle scène du vivant de papa, mon frère est tombé.

Nous avons là, 2 hommes qui ont la même sensation et pensent la même chose : qu’ils se sont fait voler))))

L’un d’eux est le patriarche, le chef de famille, le père ! L’autre son beau fils et au milieu, l’épouse et la mère de famille, et à 780 kms de là, la fille du couple, la fille de la famille.

Maman en 1960 va divorcée de son mari Pierre M, père de mes frères, parce qu’elle est tombée amoureuse de Marc , ça arrive…Alain lui-même reconnait que ça arrive, lui-même ça lui est arrivé.

Maintenant, revenons quelques instants sur un proche passé. Aucun citoyen n’a pu passer à coté du drame Bettencourt. Pour ceux qui seraient quand même passés à coté, ils peuvent malgré tout revoir l’interview que mme Liliane Bettencourt a souhaitée, sur le Net. En effet, mme Liliane Bettencourt a voulu s’exprimer lorsque sa fille, prévenue par des tiers de certains usages qui étaient de forts mauvais présages, a demandé qu’on examine sa maman, que faire d’autre ?

En regardant et en écoutant l’interview de mme Bettencourt mère, le commun des mortels n’est pas capable, devant une dame si bien apprêtée, répondant sans problème aux questions et parfois même énergiquement, de comprendre qu’y a matière à s’inquiéter. Mme Bettencourt répond bien, excepté sur la fin, où, on voit bien que lorsque la journaliste s’intéresse à sa générosité, elle recommence à avoir des troubles de l’audition et perd manifestement l’envie, de répondre à toutes les questions.

Suite à ce même document, aux réponses et aux non réponses aux questions qui sont posées à l’intéressée, le juge a compris lui, qu’il fallait absolument qu’un gériatre examine cette dame.

De leur coté, ne pouvant plus éviter que la Justice et des spécialistes s’en mêlent, le bataillon d’avocats a essayé de retarder les choses. Quand l’expert nommé par le juge a rendu son diagnostic, par la suite, ce même juge a décidé de mettre certains en examen, compte tenu que les capacités de mme Bettencourt s’avéraient diminuées, que son raisonnement etait erroné puisque fondé sur de simples illusions.

Vous qui avait recu une formation, ou qui vous êtes intéressé au sujet, vous saurait probablement décrypter ce, qui dans les réponses de mme Liliane Bettencourt peut laisser croire que son cerveau est maintenant usé, fatigué, altéré ?

Je mets en avant cette affaire hors normes, dont on parle parce qu’elle touche une famille au train de vie hors norme, une famille connue et qu’elle porte sur des sommes inimaginables, pour des gens comme nous = ma famille ou tous ceux qui font parti de la meme catégorie sociale.

Alors, regardons un peu ce qui se passe, plus pres de nous « chez nous » :

Il n’y pas d’avocat… on a bien par contre, un medecin. Lequel ne répond pas à mes récents courriers, certes il ne l’a jamais fait auparavant, cependant, qu’il ne le fasse pas plus, maintenant, maintenant que la situation a changé et que je me retrouve à devoir, tout reconstituer, ça porte à s’inquiéter, à se questionner ? il n’y a plus de secret professionnel !

Notamment, je lui demande, le nom du spécialiste vers lequel il a orienté maman, suite au diagnostic fait par son collègue mandaté ? J’ai peur qu’il ait oublié de faire suivre maman … Certes, nul besoin de prouver que maman n’avait plus la même perception de la réalité que nous, mais souvenez vous que ce même médecin a établi un certificat où il affirme que c’est : non pas maman, mais bien qui ait des troubles de la personnalité.

Cela a du jouer, car après ça je n’ai plus été, écoutée !?

Je suis obligée de vous dire que « Vous », car indépendamment et seul, vous n’auriez pas pu… mais là, en groupe et soutenu par les rouages du système en place, vous avez pu, faire de moi, un fantôme ! c’est-à-dire quelqu’un d’invisible et d’inaudible ! Une écorchée vive que vous n’avez eu cesse, de piquer, une errante avançant à tâtons, dans un tunnel obscur et au fluide glacial. Un lieu dont on ne distingue pas la fin, où des cris de souffrances résonnent, sans qu’il n’y ait âme qui bouge. Reconnaissez que voilà ici, un moyen : de nier, de renier, de supprimer quelqu’un ou bien ne vous rendez vous pas compte de la violence de ce qui a ete fait ? Vous auriez pu me tuer ! tout ça a forcement inquiétée ma petite maman.

Je vous accorde qu’un faux certificat, c’est ENORME ! un médecin qui s’amuse à faire un certificat sur une personne qu’il ne connait pas ( il me connait de vue, pas plus) , y a quelque chose qui va pas ? Imaginez qu’avec ça, il n’est pas voulu que maman soit examinée par un gériatre ? Peut-on percevoir dans ce cas, les raisons de son silence ? les raisons de bien des silences qui vont alimenter bien des souffrances ?

Comme vous l’aurez constaté, il est arrivé la même chose à mes 2 parents !

Ce n’est quand même pas la faute de mon frère , il n’est pas médecin ou infirmière , vous même, ne l’êtes pas, plus .

Le seul truc est que je l’avais prévenu des risques qu’il y avait, à ne pas chercher à éclaircir ce qui été arrivé à papa ainsi que de, la dangerosité du système et je vais apprendre avec ça, qu’ il est l’employeur de cette équipe.

Je rassemble les témoignages.

Vous l’avez dit vous-même, interrogée par la cour d’Appel « madame ( maman) comprend plus ou moins »

Quand maman a apprit ce qui se passait, elle m’a dit « défends-toi » et j’ai essayé ! mais je n’avais pas imaginé qu’elle allait partir si vite !?et, je ne comprends pas, pourquoi à Tarbes, on ne comprends pas ce qu’ailleurs, les gens comprennent ou subodorent assez vite, si ce n’est, tout de suite…je ne comprends pas pourquoi mme la juge ne me reçoit pas etc etc etc

C’est en plein deuil que je vais être frappée une première fois. Les visages vont changer à la mort de papa. Je pose trop de questions, je crois…Je dérange, faut l’avouer.

Mais voilà que, ça se perpétue, curieusement, après le décès de maman … ? ce qui vient à la fois, déplacer les problèmes, et, les hypothèses qu’on peut faire se rabattent et viennent se concentrer sur les quelques personnes qui ne répondent toujours pas, alors qu’il n’existe plus à présent, de raisons légitimes voire même légales , à cela !?

On est pas aux USA, on n’a pas de 5eme amendement et puis, on dirait que je demande la lune ? Si, on doit rechercher de l’étrange dans tout ça, c’est en se posant la question : pourquoi tout ce flou, pourquoi cacher ? Pourquoi tous ses mystères ?

Tout ce qui peut se faire légalement, c’est-à-dire protéger par la loi, se doit d’etre expliquer aux citoyens lambdas, ignorant de ces lois qui permettent, comme je l’ai dit de faire de vous un vrai fantôme, un citoyen privé de voix et d’oreilles, dans le cadre précis du dossier de maman cela a permis à des tiers d’avoir le contrôle ABSOLU sur une famille.

La Justice nous exhorte à respecter les règles , en cas d’absence, elle nous enjoint à faire preuve de conscience morale . la justice n’aime pas qu’on profite de ses lois, qu’on les utilisent à mauvais escient ou qu’on les contournent.

Citoyens et familles ont le droit de savoir , pourquoi les tiers intervenants au sein d’une famille ne risquent rien. Il parait important que les intéressés de mêmes sachent, pourquoi. La famille est un espace sacrée, elle doit impérativement être protégée et on doit pouvoir la protéger.

Le juge auquel nous avons eu à faire dans le cadre de la mise sous tutelle, m’a assuré que j’aurai à faire à quelqu’un de bien ! et, il aussi été capable de nous prévenir, en disant « Posez les documents sur la table car si non, vous les poserez plus tard, sur la balance !

Regardons encore une fois la scène :

Le papa décède, la maman se retrouve sous tutelle, elle perd la main parce qu’elle perd la tête ? non, car elle n’a jamais eu la main ! par contre, elle est pleine d’illusions sur son fils. C’est dans ce contexte là, que la fille de la famille se fera agressée … alors que sous le coup de la tutelle la mère ne peut plus rien voir.

Ses dépenses s’envolent, elle n’est pas bien suivie , et au final dans la continuité de ce vortex infernal, c’est un interne qui m’annoncera à sa fille, que sa maman est morte ?

Madame, j’ose dire ma sœur, puisque ceux qui prient sont unis et forment une seule et même famille ! c’est une idéaliste et utopiste créatrice de projets : Panthéon de la Paix et du Dôme Universel , qui parle. Si, je consens à l’évoquer et vous le confie c’est que ça aussi, ça a contribué à l’installation du malheur ! Je planais ! J’étais haut perchée, je travaille alors intellectuellement, sur les sommités de notre humanité, je suis perchée, aux limites du visible et de l’invisible, je cherche à rendre le monument que j’ai sous les yeux, visible ! Bonne chose ou pas….Je suis à des siècles et des siècles, à des années lumières de, ne serait ce qu’imaginer, ce qui se trame et ce qui se passe à 800 kms de là, sur Terre. Je planais ! Celui qui possède une plus ample vision que la mienne peut voir ici, un égarement de ma part. Il arrive que de jeune pratiquant se retrouve à stagner, de l’autre coté, en arrière plan, au royaume du père comme on dit dans la religion chrétienne. Ils se retrouvent là, soit parce qu’ils se croient arrivés à destination ou bien par confort. Dans la mesure où j’ai cumulé les erreurs, erreurs qui ont engendrées de grands malheurs et beaucoup de souffrances, je prêterai une oreille attentive aux conseils qui me sauraient donnés, sur cet épisode.

Ma descente va être rude et se faire sans parachute, à l’arrivée je suis sonnée…brisée par ma chute vertigineuse et je me retrouve plonger dans le noir complet. C’est donc, en tâtonnant, parfois même en fonçant dans les murs que j’arrive à obtenir quelques repères, c’est devant l’attitude de mes ennemis, que j’arrive grossièrement à calculer ma possible latitude et longitude , ma position dans une situation que je n’ai pas vu arrivé et que je n’ai pas voulu . Je suis tombée tout droit en Enfer, c’est une notion significative pour une pratiquante chrétienne, elle permet d’évaluer la souffrance. Je parlerai quand à moi de tunnel comportant des vortex, où, je me retrouve isolée, seule ; séparée de maman, privée de la vue , de l’ouïe et de l’écoute , coupée du monde, enfermée dans ce bas monde et confronté à des gens qui pour moi…font des choses immondes ! J’y crois pas et l’énormité de ce qui est proféré m’emmène à douter de tout et de tous. Personne ne m’entend et moi, et moi j’attends désespérément, qu’on me réponde, qu’on me fournisse des éléments mais rien ne vient. Et, en même temps, je ressens qu’il y a du monde caché à l’arrière plan.

Heureusement, heureusement que quelques années auparavant, ma nièce m’a transmis quelque chose de tres précieux, un joyau ! Prières et méditation sont les liens qui nous permettent de restaurer nos forces et l’amour des miens m’a porté, transporté quand ce fut nécessaire, j’ai jamais renoncé, à avancer. J’étais pourtant, tout comme mon fils, qui lui , ne s’en ait toujours pas remis, en mille morceaux et il me fallait impérativement recoller les morceaux . Ces liens et forces indestructibles, qui résistent à tout et ne vous lâchent jamais et surtout pas en Enfer m’ont guidés et alimentés. Sans quoi, je serai morte dans ce trou noir, et personne n’aurait cherché la vérité.

Je vous demande quelque chose de simple et nécessaire : Raconter, ce à quoi vous avez assistée.

Vous n’êtes pas médecin ou infermière, vous n’êtes pas plus héritière de ma mère. Par contre, vous etiez là, à la remise des documents, et vous avez assez de connaissances pour évaluer l’état de maman et dire à la cour de Pau que ma petite maman ne comprenait pas tout.

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Madame,

Le fait que vous m’avez confiée etre pratiquante, me donne confiance en vous.

La Vie ne peut souhaiter la mort, la Paix ne peut vouloir la souffrance, l’Amour la punition, la misère et le malheur pour l’autre et à fortiori un/une pratiquante pas plus !

Demain , 15 aout, les chrétiens célébreront l’Assomption de la Bienheureuse Vierge-Marie Plus prosaïquement, c’est là que la forme rejoint le fond, avec ce moment de rassemblement, où ensembles nous prions, est un moment où, ce qui compte, est d’accueillir chacun tel qu’il est pour ensembles communier . A nous tous réunis, nous ouvrons en quelque sorte, une porte, on frappe à la porte. Et Dieu, qui nous entend, nous y attend. Certes on fête là, une mort, mais en réalité, c’est là un rituel et un enseignement qui nous renvoie à la Vie et à l’Amour à travers l’Assomption !

L’une des personnes en qui, j’ai spirituellement confiance, devant le dilemme qui se présente à vous, m’a dit que vous deviez vous questionner en ces termes « si c’était le dernier jour de ma vie, qu’elle option je prendrai ? ». Car, en effet, il vous appartient de décider, personne ne peut le faire à votre place.

Il m’a rappelé, une fois de plus, qu’on ne peut pas changer les gens. La seule option que nous avons est de changer nous même. Il existe des personnes qui en sont incapables ou qui ont besoin de se faire aider, pour y arriver.

Mon frère a évoqué mon passage en prison, moi je vous dit que nous sommes tous en prison. Face au pourrissement de la situation, afin qu’il n’y est d’autres victimes, il faut débloquer la situation.

Nous n’avons pas à nous prendre pour Dieu ! Karmiquement parlant, c’est grave. Pourtant, une personne au sein de ma famille, d’une certaine façon et de façon certaine, se prend pour ce qu’elle n’est pas… De surcroit, il s’instaure un Dieu vengeur, accusateur, délateur, diviseur…Rien à voir avec le Dieu que nous prions et qui nous inspire.

Nous n’avons pas à juger, ni à nous rendre justice, cela ne nous appartient pas et j’ai l’intime, profonde conviction que, c’est ce qui s’est passé…

Personnellement, je remets « Tout », c’est-à-dire « ce que je sais comme ce qui m’est encore cacher » à Dieu, la haut. C’est à lui qu’il convient de pardonner, de réparer, de guider, de protéger, d’éveiller, de réveiller si nécessaire la personne qui au sein de ma famille, a commis de graves erreurs.

Pour revenir à demain, le mot ‘Assomption’ provient du verbe latin ‘assumere’, qui signifie « prendre », « enlever », j’ai regardé sur le dictionnaire.

Alors, c’est le moment d’enlever, de dégager ma maman de cette sombre histoire, on ne doit plus la prendre ce qu’elle n’est pas et s’en servir d’alibi et de bouclier.

Il est temps maintenant d’assumer , ce qui a été fait !

Y a un proverbe qui dit : “Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe la pointe dans du miel”.

Je l’ai fait, en vous disant que je vous pardonnais, j’estime l’avoir fait. Seulement, pardonner c’est une chose, qui ne veut pas dire renoncer à la vérité !

Je suis maman aussi, je suis chargée de veiller sur mon fils gravement accidenté, handicapé. Je vous le dis, il est urgent que cette histoire s’éclaircisse et se termine, je dois pouvoir consacrer toute mon énergie et mon temps à veiller sur lui, à rechercher toutes aides qui puissent existées sur Terre ( et au Ciel) pour le réparer , car on l’a cassé ! Comme on a cassé ses parents, par inconscience ? ou par mépris, je ne suis pas en mesure de me faire un juste avis et…j’aimerai tourner la page.

Demain c’est l’Assomption ! Il se trouve que chez les orthodoxes, la mort de la Mère , entourée des apôtres, sa résurrection et sa glorification s’appelle la « Dormition ». C’est le pape Benoit XVI qui a rappelé que la Dormition précède l’Assomption. Rien de plus exact, dans le cadre de notre histoire, et vous avez aidé, sans le savoir le fils, mon frère a endormir notre mère, pour qu’elle ne puisse pas voir qu’il ne respectait pas ses prescriptions. Heureusement….vous l’avez fait sans le savoir, il s’agit juste de le faire voir et valoir.

Les mots : dormition , dormeuse, dormir, la racine de ces mots, en grec ancien est identique ( κοίμησις / koímêsis), j’ai regardé dans le dictionnaire . Et ce sont bien là, les maux qui nous ont frappés maman et moi alors que nous étions en plein rêve et en plein cauchemar, en ce qui me concerne. Ma petite mère , comme une belle au bois dormant, avait confiance en son prince et le trouvait charmant . Moi je planais, je planais au dessus des sommets avant de me retrouver à exploser en vol. Encore une fois, seul mon père et mon demi frere, ne dormaient pas !!

Que faire, si un fils , un frère perd l’esprit, l’esprit de famille, de solidarité, de fraternité, et le saint esprit , si, il est éventuellement pris de super mariolâtrie (adoration idolâtre de la mère plutôt que du père) ?

Il faut qu’ensembles, vous, moi, nos frères et nos sœurs, nous prions pour ceux qui ne le font pas !

Vous le savez, je le sais, en tant que pratiquantes, nous croyons et vivons par et pour la Lumière. Que vous-même empruntiez, la voie chrétienne, que je sois passée moi , par le bouddhisme et autres, nous allons vers elle ! Bien des chemins mènent à elle mais il n’existe qu’une seule voie pour y accéder, la voie ascensionnelle, Assomptionnelle , en ces circonstances exceptionnelles et annuelles, alors demandons ensembles, la LUMIERE !

Amen

Pour ma mère, mon père et mon fils, ma sœur, mes frères, leur père, pour ceux qui sont en situation ou en état de faiblesse, pour tous, la Lumière est source de vie, sans elle on meurt, elle est la chaleur indispensable au développement, au comblement de la douleur, il n’existe pas meilleure médecine et de meilleur guide pour everybody . Seule la Lumière anéantie l’Ombre !

Reconnaitre les bonnes et les mauvaises actions, atténue les fautes,
et aide à trouver des pistes de progrès et à ainsi obéir au ciel.

Apres le 15 aout, dans les jours qui suivront, arrivera un moment important . Nous allons passer alors de l’invisible au visible, du fantasme au réel ! Cela peut faire souffrir, mais le contraire de même a, non seulement fait souffrir mais a amené à des catastrophes. Passer du visible à l’invisible, du réel au fantasme, fait souffrir celui qui n’a d’autre option que de le subir, tout en essayant et en veillant à ne pas succomber sous une pression oppression, trop lourde. Et, lorsqu’on s’aperçoit, que ce n’est pas vous qui avait fini par succomber mais que c’est votre fils, votre père, votre mère…y a de quoi hurler sa douleur, se tourner vers Dieu, vers la Lumière, l’Energie divine et attendre une prise en charge, le rétablissement de l’équilibre, la restauration, la guérison !

(En ce qui concerne les choses matérielles, archives, affaires personnelles, bijoux, et l’argent ! on verra, on verra si, c’est en lien avec ce qui nous est arrivé, cela se situe sur un autre plan, un plan matériel.Ce que je ne veux plus, c’est une famille en désordre, qu’on nous donne des ordres et qu’on décide de notre destin.

J’ai besoin de faire mon deuil, besoin de mettre toute mon énergie a soulager, veiller sur un survivant, handicapé, brisé, morcelé qu’il faut aider à se reconstituer.

Mon frère, m’a dit un truc que je ne sais comment, prendre et comprendre, il m’a dit « qu’il n’était plus tout jeune » idem pour moi, je me suis faite des cheveux blancs, j’ai vieilli d’au moins mille ans. Personnellement, non seulement je dois tout tenter pour réparer les blessures de mon enfant, (qui bien qu’adulte reste mon enfant, comme je le suis pour mes parents) et pour autant, je ne dispose pas d’autant de facilité. Alors, justement, si il se sent vieux, pourquoi faire trainer cette histoire en longueur ? on va tous mourir dans ce nid de mensonges.

Qu’il se pose et pose tous les éléments sur la table et …si jamais, c’est grave….que parler est trop douloureux, qu’il écrive ! s’il ne peut pas ecrire, qu’il s’arrange avec Dieu, seulement voilà, il n’y crois pas…. aussi qu’il répare comme il peut.

Sur ce , je vous quitte en disant :

« Unis qui prient ! »

Qu’à tous, cela puisse profiter.

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